• Foudroyée (2 Juin 2012)

    Le coeur explosé, pas une seule goutte de sang ne coule. 
    On guette la faute, on la provoque même. 
    C'est plus facile de reprocher aux autres ses propres fautes. 
    Pas une goutte de sang mais la mort est bien là qui guette. 
    On cherche l'autodestruction de l'âme, plus de soi, plus d'émoi. 
    Tu te fais passer pour victime qu'on abandonne. 
    Ne vois tu pas que tu as crée ton propre malheur 
    et que pour avoir dit "non" j'ai révélé ton véritable coeur. 
    Absent.
    Le coeur explosé, l'âme en vrac, les idées noires. 
    Mais qu'as tu fais de nous? 
    Nous avons tous nos défauts, nos caractères, nos crises de nerfs. 
    Qu'est ce qui mérite ces injures ces coup de poignards?
    Quoi de si noir?
    Des phrases assassines, des larmes restées vierges, des larmes qu'on laisse couler,
    encore trop de questions à poser...
    En quête de bonheur on se croit capable de tout surmonter, de tout accepter.
    "Tu voudrais faire de moi une femme fossile. Désolée mais je n'ai pas l'profile".
    Par amour on fait des compromis, des sacrifices 
    mais à quel prix?
    A quoi bon se marteler d'insulte et de fausse vérités? 
    A quoi bon insister si c'est pour s'oublier?
    C'est à s'en rendre stérile. 
    Stoïque depuis trop longtemps, j'ai laissé filer les années, 
    je me suis perdue, je me suis oubliée... 
    Pour ne plus croire qu'on mérite l'irrespect, 
    pour ne plus croire qu'on est vraiment plus bas que terre, 
    pour enfin voir qu'on vaut quelque chose, 
    mais qu'on ne doit rien de ce qu'on est à notre hôte... 
    Es tu fière de ton travail? 
    Ton égo ta rendue ta candeur. 
    Tu n'es plus que l'ombre des nuages que tu as dispersé sur ce nous, 
    que tu as fais pleuvoir sur ce tout. 
    Et cet orage passera, pour moi le temps n'attendra pas. 
    Tu referas ta vie, peut être en détruiras tu d'autre... aussi. 
    Et cet orage au dessus de toi, que feras tu pour le calmer? 
    Mais dis moi, est ce que tu le vois? 
    Qu'as tu vécu de si terrible pour refuser de l'accepter? 
    Et le rejeter sur la naïve qui t'a tant aimé? 
    Qui t'a tant aimé...
    Moi je garde les souvenirs et je m'envole 
    en repensant à cet apesanteur dont je me délectais 
    quand ton ciel était clair, 
    quand tes mots étaient beaux et ton amour sincère. 
    Et pour avoir dit "non", 
    et pour avoir parlé, 
    pour avoir voulu m'en tirer, 
    ton orage m'a foudroyé... 
    M'a foudroyé...


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