Je suis comme aspirée, là où je ne sais pas.
Il y avait ton nom qui limitait ma vue.
Il y avait tes mains qui barraient ma route.
Il y avait comme un goût de toi partout ou j'allais.
Et dans ces "partout", être aspirée, là ou je ne sais pas.
Et renaître dans le corps, la tête et le coeur de quelqu'un d'autre.
Et ne plus te connaître.
Et réapprendre à te connaître.
Et ne plus t'aimer. Et t'aimer finalement. Et t'aimer bien. Mais éperduement... Perdue.
Et surtout aimer ce cercle vicieux dans lequel tu me fais danser.
Et aimer mourir pour toi.
Un jour, peut être, renaître dans tes bras...
Je suis comme aspirée, là où je ne sais pas.
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