Ma muse première
Mon bel oiseau de feu
Guéris-moi de ces langues amères
Empli ma vie d'un sang joyeux
Refrains silencieux de ton cœur chantant
Qui me dit tout même en se taisant
Mon sentiment incompris
Se noie dans tes sèches larmes
De n'avoir encore sourit
A un cœur sans armes
Aime-moi, mon beau Prince, aime-moi
Délivre ce chagrin qui coule encore en moi
Ma verte prairie d'été
Mon soleil d'hiver
Ô doux parfums de fleurs séchées
Je t'aimerai, même dans cet Enfer
Ton cœur à présent ce fait lourd et si tendre
Commençant sa ronde infinie qu'on ne peut voir ni entendre.